Qui sera le centième singe ?

Qui sera le centième singe … de l’intelligence collective ?

Voici une vidéo de 5mn sur le phénomène du centième singe, l’histoire d’une prise de conscience collective :

(Trouvé grâce à Béatrice Cuvelier)

Voir aussi mon billet de fin 2006 sur le sujet…

Claude Allègre, incarnation d’une imposture climato-politique ?

Comme vous le savez si vous lisez ce blog depuis son ouverture il y a un an, les changements climatiques me préoccupent. Depuis que je vis au Canada (6 ans déjà), j’observe de ma fenêtre des saisons qui ne se ressemblent pas d’une année sur l’autre au point que j’ai du mal à dire ce qu’est le climat du Canada. J’interroge les anciens (amis, voisins,…) sur ces changements, ils confirment un “dérèglement”, ils décrivent une imprévisibilité.

Comme Véronique Anger, auteur d’un livre sur l’écolomania, je n’accepte pas le dogmatisme, les guerres de religion, les combats “politiques” sous couvert de débat d’idées. Je trouve sain qu’il existe une controverse sur le pourquoi et le comment de ces changements. Je suis donc et resterais à l’écoute de ce que les climato-sceptiques ont à dire. Ainsi, je vous invite à lire cet article d’un climato-sceptique du 27 mars 2010, Le Monde : La religion de la catastrophe

Dans un précédent billet, je m’interrogeais sur la véracité d’une affirmation de Vincent Courtillot selon laquelle la température serait en baisse depuis 1998 sur la planète et non en hausse. Un commentaire anonyme a confirmé ses propos, je cite : “Malgré des bidouillages douteux des données de température, il est effectivement admis par tous que les températures baissent légèrement depuis 1998. La glace de l’antarctique ne fond pas et depuis bien longtemps. La glace de l’arctique a gagne 26% entre 2006 et maintenant”. Pourquoi pas, mais où sont les références scientifiques ? Un enfant de 4 ans pourrait me dire la même chose.

Pierre-Yves Meslin me signale (en commentaire sur ce billet) un article de Libération du 22 janvier 2010 qui indique que les températures montent : 2009, deuxième année la plus chaude … et 2010 sera encore pire lit-on à la fin de l’article !

Dans un autre article du 23 mars 2010, Libération m’aide à y voir plus clair sur cette question des variations de température sur les 10 dernières années  (jusqu’à nouvelle preuve du nouveau contraire !). Elles seraient bien en  hausse mais Claude Allègre sous couvert de “simplification” à tout simplement inversé la courbe pour la mettre en baisse ! Incroyable ? Oui et si vous ne me croyez pas, jetez-vous sur ces articles de presse :

Dans son livre «l’Imposture climatique», l’ancien ministre détourne une publication scientifique. Indigné, son auteur, Hakan Grudd, a fait parvenir à «Libération» la preuve de la falsification.

Climat : Allègre part en courbes

Sur le blog de Libération, on peut lire la réponse complète de Claude Allègre :

Claude Allègre accusé de falsification par Håkan Grudd

Sa réponse me semble hallucinante pour un “scientifique”. Il avoue et assume cet “erreur” expliquant que son ouvrage est avant tout politique. Cela ressemble plus à du marketing politique qu’à de la science. Il dénonce une imposture pour se rendre coupable d’une autre. Il dénonce l’absence de preuves scientifiques tout en falsifiant lui-même les chiffres. Alors Claude Allègre, imposteur ?

Quoique je lise maintenant, je dois avouer que la confiance est rompue. Certains experts “alarmistes” sont peut-être trop sûrs d’eux (cf. ClimateGate) mais ni plus ni moins que certains experts “sceptiques”. D’une manière générale, on sait que la première qualité d’un expert est de se tromper selon les règles…

Comme je l’indiquais dans ce billet, en réaction aux propos de Vincent Courtillot, et si, comme moi, vous ne savez plus quoi penser de tout ça, voici 4 idées à discuter :

1 – Est-ce que 1% de sceptiques peuvent avoir raison contre 99% d’alarmistes. Cela me fait penser aux “predictions markets” et à l’intuition collective. Ce n’est pas très scientifique mais cela a fait ses preuves dans d’autres domaines.

2 – D’un point de vue politique, de choix de société et écologique, il me semble qu’il faut réduire le CO2 pour réduire la pollution (réchauffement climatique ou pas) et ce d’autant plus qu’on a passé le pic pétrolier (offre de pétrole inférieure à la demande),

3 – En droit, quand il y a un faisceau de présomptions, cela équivaut à une preuve. Est-ce que ce n’est pas le cas pour le réchauffement climatique que cela soit ou non prouvé scientifiquement ?

4 – Est-ce que le principe de précaution ne doit pas s’appliquer quand autant de scientifiques convergent dans le même sens ? Même s’ils ont tous torts !!?

En résumé, voilà ce que je crois à date de publication de ce billet et prêt à changer d’avis demain :

– Le réchauffement climatique n’est pas prouvé scientifiquement (c’est-à-dire au sens premier du terme) mais il pourrait l’être dans une centaine d’années, probablement a posteriori … quand ce sera trop tard ! Évidemment, si on affirme ça publiquement, le sommet de Copenhague sera le premier échec d’une longue série. A vrai dire, en l’absence de gouvernance mondiale, je vois mal comment on pourrait réussir à court terme…

– Les 4 idées énoncées ci-dessus (que vous pouvez enrichir dans les commentaires) à savoir intuition collective, faisceau de présomptions, pic pétrolier et principe de précaution me font penser qu’il faut faire comme si le réchauffement climatique était prouvé scientifiquement !

– Les climato-sceptiques s’engouffrent dans la brèche de ce manque de “preuves scientifiques” pour tout détruire comme si le risque n’existait pas. D’un excès d’alarmisme, on devient légitime à faire de l’excès d’optimisme alors que la vérité est sûrement ailleurs.

– L’article du Monde “la religion de la catastrophe” cité ci-dessus explique qu’il y a d’autres risques bien plus graves et déjà observables qu’on devrait traiter en priorité plutôt que de se soucier des risques potentiels qui mettent en danger le développement économique. Je pense qu’ignorer ou minimiser un risque est un choix politique et non un argument scientifique ou démocratique.  A la limite, laissons le peuple décider s’il veut ou non mettre en œuvre le principe de précaution car c’est lui qui collectivement en assumera les conséquences. Par ailleurs, avec tous les fonctionnaires, ministres et politiciens de cette planète, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas gérer plusieurs types de risques en même temps.

– On a tout à gagner dans une perspective de développement durable (moins de pollution en particulier) à jouer la carte de la lutte contre le réchauffement climatique.

– Si le réchauffement climatique n’est pas prouvé scientifiquement, Vincent Courtillot, Claude Allègre & Co ne démontrent pas qu’il n’aura pas lieu. Et ce, d’autant plus, que d’après le chercheur du CNRS sur la vidéo de TV5 Monde, la climatologie n’est pas une science. En résumé, si on suit ce raisonnement, on ne peut rien démontrer ni dans un sens, ni dans l’autre donc le réchauffement climatique est possible ! Sur la base de l’intuition collective, on peut même penser qu’il y a 99% de chances qu’il arrive.

– Si on se trompe et qu’il n’y a pas de réchauffement, qu’est-ce qu’on aura perdu ? L’ancien monde pollué au Co2 ? Nos voitures rouleront à l’hydrogène au lieu du pétrole, et alors ? Des entreprises pétrolières vont disparaître, d’autres vont naître : c’est la vie ! Finalement, on est à la fois dans de la résistance au changement (je veux garder le monde comme il est) et de la gestion des risques (risk management = probabilité que le non changement provoque une catastrophe).

– Si on réfléchit “un peu”, on doit trouver un moyen d’évoluer sans créer de cataclysme économique. Le savoir-réfléchir est la compétence clé du 3ème millénaire mais est-ce qu’on saura la mettre en oeuvre au début du millénaire ou à la fin, that is the question!

-Ce qui pollue le débat et les recherches scientifiques sur le changement climatique, ce sont les militants politiques. D’un côté, les gauchistes, communistes, intellectuels ou trotskistes qui voient dans les thèses des alarmistes une façon de lutter contre le capitalisme, l’argent, le travail, l’oppression – et allons-y pour le retour du malthusianisme (thèse de la décroissance), tant pis pour ceux qui n’ont pas eu le temps de profiter de la croissance économique. De l’autre côté, les conservateurs, ultra-conservateurs, individualistes, intellectuels, capitalistes qui ne veulent pas qu’on change leur mode de vie, LEUR monde et qui sont prêts à soutenir tout ceux qui pourraient les aider à ce que RIEN ne change même si ce “non changement” doit mettre en péril l’avenir de l’humanité.

– Tout comme Véronique Anger, je trouve déplorable que cette question du réchauffement climatique à la fois politique et environnementale se transforme en guerre de religions. On doit laisser les “conservateurs”, les “opposants”, les “sceptiques” (peu importe le nom qu’on leur donne) s’exprimer sans les harceler telle l’inquisition. C’est le principe même de la démocratie qui est en jeu !

Le bilan de Copenhague par Eric Le Boucher

A lire sur Slate.fr, le bilan de Copenhague par Eric Le Boucher.

Quelques extraits de l’article de Slate.fr ont retenu mon attention :

“Le beau bastringue type ONU,  type «Grenelle de l’environnement», type «mettons nous autour de la table du consensus», type «tout le monde il est gentil vert», a lamentablement échoué.  On n’impose pas des restrictions homothétiques, on ne fait pas comme Jean-Louis Borloo des fausses promesses «le nord paiera 600 milliards pour le sud», on comprend que toutes les nations ne sont pas comme les nôtres, riches, vieilles, repues, adeptes de la décroissance. Non, au sud on veut des usines, du chauffage et des voitures !”.

“La clé c’est l’abandon de l’esprit de Kyoto, imposé par le malthusianisme européen, c’est la recherche d’une autre croissance, celle rendue possible par les sciences et les technologies. Ce qu’auraient du demander les mouvements écologistes depuis le début, c’est un effort mondial gigantesque de recherche-développement. Ils ont fait perdre quinze ans à leur cause en essayant de nous conduire sur la voie du rationnement et de la repentance”.

Et de conclure sur l’insuffisance de la R&D dans le domaine de l’environnement : “Voilà le vrai drame de la planète et le reproche qu’on peut faire à Copenhague, c’est de n’avoir pas dit un mot sur le besoin d’accélération de la R&D dans l’accord final !”.

Le malthusianisme ou la décroissance, cela me fait penser à mes amis écolos canadiens (mes anciens voisins). Un jour, ils frappent à ma porte et me demandent de l’argent pour une levée de fond visant à acheter une île privée en vente (juste en face de chez nous). Leur peur : qu’un promoteur coupe les arbres et construise des maisons ou un hôtel sur cet île (du béton pour faire simple !). Pourquoi ? D’après eux, parce qu’il y a une veille baraque toute pourrie, moche, sans intérêt mais construite en 1800 ; que des oiseaux viennent s’y reproduire (je croyais qu’un oiseau, ça volait !) ; qu’il y a un cimetière indien (mais ils avouent qu’ils ne savent pas où il est sur l’île). D’après moi, ils font du kayak l’été, leur maison a une vue sur cette île et ça leur gâcherait le paysage. Voilà donc ce que j’ai répondu : si vous rasez votre maison et que vous replantez les arbres qui s’y trouvaient, si vous transformez la route qui vous permet d’aller en ville faire vos courses en chemin de promenade piétonnier, alors vous serez cohérent avec votre levée de fond. En d’autres termes, sous couvert d’écologie, certaines personnes ne font que protéger leurs propres intérêts et veulent priver les autres de ce qu’ils ont pu prendre avant eux. J’ai mon petit confort, j’ai rasé des forêts pour l’obtenir et maintenant je veux garder les choses comme elles sont.

Comme le dit Eric Le Boucher, c’est facile de demander la décroissance quand on a bien profité de la croissance. C’est la solution simpliste comme celle qui consiste à créer une taxe à chaque fois qu’on veut régler un problème. Tout comme Eric, je pense que l’innovation est une voie qui respecte le droit de chaque peuple à la croissance (ceux qui l’ont déjà et ceux qui la veulent). Cependant, je reconnais que l’innovation demande beaucoup de travail et de réflexion qu’il est plus facile d’interdire et de taxer. Je reconnais aussi que l’idée de croissance représente une “certaine” vision du monde et que d’autres ont le droit d’avoir une autre vision du monde à base de décroissance et de malthusianisme.

Voilà donc la question à laquelle je vous propose de répondre dans les commentaires de ce billet : qui décide quand la croissance s’arrête ? Ceux qui en ont bien profité ? Ou ceux qui en rêvent ?

Pour aller plus loin et conclure, la décroissance ou le malthusianisme, ce sont des valeurs, c’est une culture. L’innovation, le progrès technologique, la croissance, ce sont d’autres valeurs, c’est une autre culture. Le sommet de Copenhague a donc finalement été le choc frontal de deux cultures antagonistes. On peut toujours sortir d’un conflit d’idées mais il est très difficile de sortir d’un conflit de valeurs.

J’aime bien sur ce blog donner la parole aux frères ennemis. Hier, c’était Corinne Lepage, aujourd’hui Eric Le Boucher. C’est de la controverse que naîtra la lumière. Pour l’instant, malgré tout ce que j’ai lu ou écrit, je ne vois toujours pas cette lumière. C’est encore le brouillard, la réflexion continue !

Le bilan de Copenhague par Corinne Lepage

Un bilan décapant de Corinne Lepage sur le sommet de Copenhague à voir sur Terre.tv :

Et un article sur l’échec de Copenhague, à lire sur Slate.fr qui en remet une grosse couche !

Je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes de fin d’année !

Le réchauffement climatique vu par Vincent Courtillot

Pour alimenter le débat entre les tracteurs et les détracteurs du réchauffement climatique, je vous livre une vidéo trouvée par hasard en lisant un article sur Slate.fr . Je ne sais pas si Vincent Courtillot est reconnu par ses pairs. A vous de le dire dans les commentaires.

Mise à jour 23 décembre

Florence Leray, mon amie journaliste “climato-alarmiste” à qui j’ai demandé de réagir sur ce billet, m’annonce la sortie fin mars d’un livre sur les négationnistes climatiques. Tout comme Véronique Anger,  j’espère que ce livre ne va pas alimenter une guerre de religions avec les bons croyants et les méchants hérétiques.

Cela dit, le thème du réchauffement climatique est aujourd’hui bien plus qu’une question scientifique. C’est devenu une vraie question politique, un choix de société, une confrontation politique entre ceux qui veulent changer le monde et ceux qui veulent qu’il reste comme il est. S’agit-il d’une résistance au changement parce qu’on n’aime pas le changement ou parce qu’il est inutile ?

Quatre idées me viennent :

– Est-ce que 1% de sceptiques peuvent avoir raison contre 99% d’alarmistes. Cela me fait penser aux “predictions markets” et à l’intuition collective. Ce n’est pas très scientifique mais cela a fait ses preuves dans d’autres domaines.

– D’un point de vue politique, de choix de société et écologique, il me semble qu’il faut réduire le CO2 pour réduire la pollution (réchauffement climatique ou pas) et ce d’autant plus qu’on a passé le pic pétrolier (offre de pétrole inférieure à la demande),

– En droit, quand il y a un faisceau de présomptions, cela équivaut à une preuve. Est-ce que ce n’est pas le cas pour le réchauffement climatique que cela soit ou non prouvé scientifiquement ?

– Est-ce que le principe de précaution ne doit pas s’appliquer quand autant de scientifiques convergent dans le même sens ? Même s’ils ont tous torts !!?

Demain, je ne sais pas quelle sera ma position puisque je suis l’inverse d’un dogmatique. J’écoute, je réfléchis et je suis prêt à changer d’idées. Je ne suis pas pollué par une vision politique ou mystique de la question. Je veux juste comprendre. Pour l’instant, voici ma position, ma conviction du moment :

– Vincent Courtillot et le chercheur du CNRS sur la vidéo de TV5 Monde m’ont convaincu. Le réchauffement climatique n’est pas prouvé scientifiquement (c’est-à-dire au sens premier du terme) mais il pourrait l’être dans une centaine d’années, probablement a posteriori … quand ce sera trop tard ! Évidemment, si on affirme ça publiquement, le sommet de Copenhague sera le premier échec d’une longue série. A vrai dire, en l’absence de gouvernance mondiale, je vois mal comment on pourrait réussir à court terme…

– Les 4 idées énoncées ci-dessus (que vous pouvez enrichir dans les commentaires) à savoir intuition collective, faisceau de présomptions, pic pétrolier et principe de précaution me font penser qu’il faut faire comme si le réchauffement climatique était prouvé scientifiquement !

– On a tout à gagner dans une perspective de développement durable (moins de pollution en particulier) à jouer la carte de la lutte contre le réchauffement climatique.

– Si le réchauffement climatique n’est pas prouvé scientifiquement, Vincent Courtillot & Co ne démontrent pas qu’il n’aura pas lieu. Et ce, d’autant plus, que d’après le chercheur du CNRS sur la vidéo de TV5 Monde, la climatologie n’est pas une science. En résumé, si on suit ce raisonnement, on ne peut rien démontrer ni dans un sens, ni dans l’autre donc le réchauffement climatique est possible ! Sur la base de l’intuition collective, on peut même penser qu’il y a 99% de chances qu’il arrive.

– Si on se trompe et qu’il n’y a pas de réchauffement, qu’est-ce qu’on aura perdu ? L’ancien monde pollué au Co2 ? Nos voitures rouleront à l’hydrogène au lieu du pétrole, et alors ? Des entreprises pétrolières vont disparaître, d’autres vont naître : c’est la vie ! Finalement, on est à la fois dans de la résistance au changement (je veux garder le monde comme il est) et de la gestion des risques (risk management = probabilité que le non changement provoque une catastrophe).

– Si on réfléchit “un peu”, on doit trouver un moyen d’évoluer sans créer de cataclysme économique. Le savoir-réfléchir est la compétence clé du 3ème millénaire mais est-ce qu’on saura la mettre en oeuvre au début du millénaire ou à la fin, that is the question!

– Tout comme Véronique Anger, je trouve déplorable que cette question du réchauffement climatique à la fois politique et environnementale se transforme en guerre de religions. On doit laisser les “conservateurs”, les “opposants”, les “sceptiques” (peu importe le nom qu’on leur donne) s’exprimer sans les harceler telle l’inquisition. C’est le principe même de la démocratie qui est en jeu !

Terre TV, première Web TV sur l’environnement et le développement durable

Terre TV est la première Web TV sur l’environnement et le développement durable. Terre.tv met le respect de l’environnement en images avec des débats, des reportages et des interviews de ses invités de marque. Il y a un groupe Facebook que je vous invite à rejoindre :

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Voici une vidéo pour découvrir cette WebTV : Le climat à Paris en 2070, c’est … very hot !