Postes à pourvoir dans la finance au Québec
Française, Français, si vous rêvez de vivre au Canada et au Québec en particulier, contactez-moi !
J’ai dans mon réseau quelques amis recruteurs québécois qui cherchent des profils ayant une expertise dans la finance, audit, fiscalité, optimisation des processus financiers, commissaire aux comptes,… (plutôt haut niveau). Si vous avez des compétences autres, je ne peux rien pour vous pour l’instant.
D’une manière générale, le Québec se prépare à une grosse pénurie de main d’œuvre. C’est le moment de sauter le pas…
Plein de voeux si tu en voeux !
Un peu de fun pour bien démarrer la nouvelle année !
“Bienheureux celui qui peut rire de lui-même, il n’a pas fini de se marrer” (Joseph Folliet)
Je vous présente mes meilleurs voeux pour 2011…
… mais sous réserve des conditions générales d’exaucement des voeux 2011. Conformément à la nouvelle déréglementation climatique et économique, les voeux 2011 sont soumis aux 7 conditions d’exaucement suivantes :
1. Tu peux échanger tes voeux avec d’autres voeux dans un délai incertain à partir de la date d’exaucement prévisible.
2. Ces voeux sont garantis en tout temps pendant un an sauf l’année de la franchise dans les clauses non garanties.
3. Tout dommage créé par un voeu, qu’il soit exaucé, inexaucé ou exhaustif, relève de la déresponsabilité fautive de l’exaucement qui a mal tourné. En cas de litige, le tribunal le plus incompétent doit être saisi par le col le plus proche.
4. Les voeux prohibés par la loi sont les meilleurs mais ils sont imposables au nouveau carême après déduction des voeux inexaucés des 3 dernières années non reportables.
5. Si tu ne voeux plus de tes voeux, tu dois les retourner dans l’emballage d’origine sinon ils ne pourront pas être inexaucés quand tu le voeux.
6. Ces voeux sont fournis sans pile. N’oublie pas de reloader tes voeux dans la matrix si tu manques de jus cette année.
7. Si tu n’as rien compris aux conditions générales d’exaucement, ne t’en vante pas et médite ce dicton mongol :
Si tes voeux font des envieux, tu seras heureux
Si tes vieux font des voeux, ils seront enviés
Have fun in 2011, you can do it!
Olivier Zara
Exauceur de voeux depuis poeux
Deways : location de voitures entre particuliers !
Deways est une très belle initiative et une excellente idée : la location de voitures entre particuliers.
On n’arrête pas les progrès de la désintermédiation !
“The Social Network” ou The SAW-cial Network ?
J’ai vu le film “The Social Network” sur l’histoire de Facebook et Mark Zuckerberg. C’est la première fois que je vois un film de 2 heures en ayant l’impression qu’il a duré 5 minutes.
Un très bon film sur une aventure incroyable. Comme le dit mon amie blogueuse Amal Belkamel : “On ne devrait pas dire The Social Network mais The Saw-cial Network” !
Voilà mon analyse du film en 4 points :
1 – les émotions, les jalousies, les traits de caractère nous poussent à prendre des décisions dans une bulle logique qui n’est pas forcément logique ! Beaucoup d’immaturité et d’irrationnel, de jeux d’influence, de manipulateurs… sans parler de l’alcool
2 – Dans un projet, on peut être confronté à des divergences de vision, de valeurs, d’idées ou des conflits de personnalités. On a tout dans ce film. Dans l’action, on découvre réellement avec qui on travaille. L’affectio societatis est indispensable mais insuffisant.
3 – Cela ne suffit pas d’avoir une idée, il y a aussi l’exécution de l’idée et c’est peut-être encore plus important que l’idée elle-même. Après, il faut l’ajuster au marché (marketing) puis la vendre (commercial). Et bien, de l’intention au succès, la route est longue. Dans ce film, il est clair que le co-fondateur DAF, Eduardo Saverin, n’a pas compris la nature du service qu’il essaye de vendre. Les frères Cameron Winklevoss & Tyler Winklevoss et Divya Narendra qui accusent Mark de vol d’idée avait largement le temps et les moyens financiers avec leur papa aux millions pour le rattraper mais ils se sont fait avoir par un mec avec 19.000 dollars. Facebook a éliminé MySpace par ses propres forces parce que son fondateur et ses dirigeants INCARNENT LES VALEURS, l’esprit du Web 2.0. Et s’il y a des manœuvres douteuses de la part de Mark, elles renvoient selon moi au point 1 ci-dessus (émotions, jalousies, traits de caractère) et point 2 (affectio societatis). Voir aussi mon commentaire où je développe ma position.
Mark le dit lui-même à un de ses amis : “yea i’m going to fuck them”. Il veut les baiser, leur faire payer quelque chose et non les voler puisque l’argent n’est pas son moteur. Lutte des classes, revanche social, voilà ce qui me semble être le moteur et non le simple vol. C’est mon interprétation, mon intuition, vous n’êtes pas obligé de la partager. On ne saura jamais.
4 – Dans le Web 2.0, regardez les réseaux professionnels qui montent et ceux qui plongent. Vous verrez la différence entre ceux qui veulent faire le web 2.0 (un nouveau monde, une nouvelle culture, un nouveau Mai 68) et ceux qui veulent faire du business dans ce monde … dont ils ne comprennent rien ou pas grand chose parce que leur culture 1.0 est incompatible avec l’esprit du Web 2.0. Ou dit autrement, ils comprennent avec leur tête, pas avec leurs tripes. Les frères Winklevoss avec leur culture d’aristocrate seront sûrement plus efficace dans le Web 1.0 (ou web transactionnel dans lequel on réduit le coût de l’intermédiation façon site de e-commerce). Dans le Web 2.0, il faut une culture 2.0. Il me semble que même Eduardo n’a pas cette culture.
Si vous voulez devenir un entrepreneur, je vous conseille d’aller voir ce film. Vous y verrez une partie de votre futur.
Une histoire de confiance…
Un excellent billet sur Techcruch sur la culture du risque en France :
Je cite :
“En France, la confiance se gagne. Aux Etats-Unis, elle se perd. En d’autres termes, aux Etats-Unis, on débute avec un “capital confiance”, un index 100. C’est à l’entrepreneur de faire en sorte que la confiance reste, de satisfaire les attentes de ses investisseurs. En France, le capital est nul, l’index de 0, et il faut le construire avant de pouvoir demander de l’argent.
[...]
Pour conclure ce post, je ne dirai que ça : en France, nous avons clairement le potentiel, la créativité et les cellules grises pour créer et lancer le prochain Twitter ou Facebook – il nous faut juste quelques business angels visionnaires pour nous faire confiance, et être prêt à perdre un peu d’argent sur la route de leur premier milliard.”
Comme le disait Jérémy Benmoussa (fondateur de Locita) lors de notre dernière rencontre : dans “capital risque”, il y a le mot risque et pas uniquement le mot capital !
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Lancement de LOCITA
Jeremy Benmoussa vient de lancer Locita, une source d’informations sur le web, les réseaux sociaux et les nouvelles technologies. J’ai accepté de faire partie des nombreux contributeurs de ce webzine. 45 contributeurs au total : journalistes, blogueurs, experts, enseignants, auteurs,… Vous avez vous aussi la possibilité de participer à cette aventure si vous avez des choses à dire.
Locita vous informe sur les entreprises, les services en ligne et les réseaux sociaux en publiant quotidiennement des articles d’actualité, des analyses de fond et proposant des guides pour vous aider à mieux exploiter les réseaux sociaux et les sites web 2.0.
Locita s’adresse à la fois aux novices, aux experts, aux entrepreneurs, aux agences web, agences en relations publiques et agences de communication, aux journalistes et tout simplement aux passionnés.
Voici le site de Locita : http://fr.locita.com
Bravo Jeremy, longue vie à ce nouveau site !



