Le négationnisme du réchauffement climatique
Dans son livre, La dernière Croisade. Des Ecolos … aux Ecolomaniaques ! paru en novembre 2009, Véronique Anger, journaliste et écrivain, dénonce les “écolomaniaques” qui portent atteinte à la liberté de pensée et d’expression. J’avais fait un billet à l’époque sur ce blog : Est-ce que le Vert est dans le fruit ?
Mon amie Florence Leray vient de publier un livre sur ce même sujet …que je suis en train de lire (je viens de le recevoir !) et qui nous propose une vision totalement différente de la situation !
Rapport sur le changement climatique de l’Académie des sciences
L’Académie des sciences a remis à Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, le rapport sur le changement climatique annoncé à l’issue du débat du 20 septembre 2010, organisé en réponse à la saisine de la Ministre.
Le contexte de ce rapport est celui de l’affrontement entre climato-alarmistes et climato-sceptiques. Les détails sur l’origine de ce rapport dans L’Express :
Je vous invite à lire le rapport complet :
http://www.academie-sciences.fr/publications/rapports/pdf/climat_261010.pdf
et pour en avoir juste la synthèse, un diaporama à télécharger sur ce lien :
http://www.academie-sciences.fr/actualites/textes/climat281010.ppt
Il tente de réduire la fracture scientifique et idéologique entre les parties prenantes de ce conflit.
Claude Allègre, incarnation d’une imposture climato-politique ?
Comme vous le savez si vous lisez ce blog depuis son ouverture il y a un an, les changements climatiques me préoccupent. Depuis que je vis au Canada (6 ans déjà), j’observe de ma fenêtre des saisons qui ne se ressemblent pas d’une année sur l’autre au point que j’ai du mal à dire ce qu’est le climat du Canada. J’interroge les anciens (amis, voisins,…) sur ces changements, ils confirment un “dérèglement”, ils décrivent une imprévisibilité.
Comme Véronique Anger, auteur d’un livre sur l’écolomania, je n’accepte pas le dogmatisme, les guerres de religion, les combats “politiques” sous couvert de débat d’idées. Je trouve sain qu’il existe une controverse sur le pourquoi et le comment de ces changements. Je suis donc et resterais à l’écoute de ce que les climato-sceptiques ont à dire. Ainsi, je vous invite à lire cet article d’un climato-sceptique du 27 mars 2010, Le Monde : La religion de la catastrophe
Dans un précédent billet, je m’interrogeais sur la véracité d’une affirmation de Vincent Courtillot selon laquelle la température serait en baisse depuis 1998 sur la planète et non en hausse. Un commentaire anonyme a confirmé ses propos, je cite : “Malgré des bidouillages douteux des données de température, il est effectivement admis par tous que les températures baissent légèrement depuis 1998. La glace de l’antarctique ne fond pas et depuis bien longtemps. La glace de l’arctique a gagne 26% entre 2006 et maintenant”. Pourquoi pas, mais où sont les références scientifiques ? Un enfant de 4 ans pourrait me dire la même chose.
Pierre-Yves Meslin me signale (en commentaire sur ce billet) un article de Libération du 22 janvier 2010 qui indique que les températures montent : 2009, deuxième année la plus chaude … et 2010 sera encore pire lit-on à la fin de l’article !
Dans un autre article du 23 mars 2010, Libération m’aide à y voir plus clair sur cette question des variations de température sur les 10 dernières années (jusqu’à nouvelle preuve du nouveau contraire !). Elles seraient bien en hausse mais Claude Allègre sous couvert de “simplification” à tout simplement inversé la courbe pour la mettre en baisse ! Incroyable ? Oui et si vous ne me croyez pas, jetez-vous sur ces articles de presse :
Dans son livre «l’Imposture climatique», l’ancien ministre détourne une publication scientifique. Indigné, son auteur, Hakan Grudd, a fait parvenir à «Libération» la preuve de la falsification.
Climat : Allègre part en courbes
Sur le blog de Libération, on peut lire la réponse complète de Claude Allègre :
Claude Allègre accusé de falsification par Håkan Grudd
Sa réponse me semble hallucinante pour un “scientifique”. Il avoue et assume cet “erreur” expliquant que son ouvrage est avant tout politique. Cela ressemble plus à du marketing politique qu’à de la science. Il dénonce une imposture pour se rendre coupable d’une autre. Il dénonce l’absence de preuves scientifiques tout en falsifiant lui-même les chiffres. Alors Claude Allègre, imposteur ?
Quoique je lise maintenant, je dois avouer que la confiance est rompue. Certains experts “alarmistes” sont peut-être trop sûrs d’eux (cf. ClimateGate) mais ni plus ni moins que certains experts “sceptiques”. D’une manière générale, on sait que la première qualité d’un expert est de se tromper selon les règles…
Comme je l’indiquais dans ce billet, en réaction aux propos de Vincent Courtillot, et si, comme moi, vous ne savez plus quoi penser de tout ça, voici 4 idées à discuter :
1 - Est-ce que 1% de sceptiques peuvent avoir raison contre 99% d’alarmistes. Cela me fait penser aux “predictions markets” et à l’intuition collective. Ce n’est pas très scientifique mais cela a fait ses preuves dans d’autres domaines.
2 – D’un point de vue politique, de choix de société et écologique, il me semble qu’il faut réduire le CO2 pour réduire la pollution (réchauffement climatique ou pas) et ce d’autant plus qu’on a passé le pic pétrolier (offre de pétrole inférieure à la demande),
3 – En droit, quand il y a un faisceau de présomptions, cela équivaut à une preuve. Est-ce que ce n’est pas le cas pour le réchauffement climatique que cela soit ou non prouvé scientifiquement ?
4 - Est-ce que le principe de précaution ne doit pas s’appliquer quand autant de scientifiques convergent dans le même sens ? Même s’ils ont tous torts !!?
En résumé, voilà ce que je crois à date de publication de ce billet et prêt à changer d’avis demain :
- Le réchauffement climatique n’est pas prouvé scientifiquement (c’est-à-dire au sens premier du terme) mais il pourrait l’être dans une centaine d’années, probablement a posteriori … quand ce sera trop tard ! Évidemment, si on affirme ça publiquement, le sommet de Copenhague sera le premier échec d’une longue série. A vrai dire, en l’absence de gouvernance mondiale, je vois mal comment on pourrait réussir à court terme…
- Les 4 idées énoncées ci-dessus (que vous pouvez enrichir dans les commentaires) à savoir intuition collective, faisceau de présomptions, pic pétrolier et principe de précaution me font penser qu’il faut faire comme si le réchauffement climatique était prouvé scientifiquement !
- Les climato-sceptiques s’engouffrent dans la brèche de ce manque de “preuves scientifiques” pour tout détruire comme si le risque n’existait pas. D’un excès d’alarmisme, on devient légitime à faire de l’excès d’optimisme alors que la vérité est sûrement ailleurs.
- L’article du Monde “la religion de la catastrophe” cité ci-dessus explique qu’il y a d’autres risques bien plus graves et déjà observables qu’on devrait traiter en priorité plutôt que de se soucier des risques potentiels qui mettent en danger le développement économique. Je pense qu’ignorer ou minimiser un risque est un choix politique et non un argument scientifique ou démocratique. A la limite, laissons le peuple décider s’il veut ou non mettre en œuvre le principe de précaution car c’est lui qui collectivement en assumera les conséquences. Par ailleurs, avec tous les fonctionnaires, ministres et politiciens de cette planète, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas gérer plusieurs types de risques en même temps.
- On a tout à gagner dans une perspective de développement durable (moins de pollution en particulier) à jouer la carte de la lutte contre le réchauffement climatique.
- Si le réchauffement climatique n’est pas prouvé scientifiquement, Vincent Courtillot, Claude Allègre & Co ne démontrent pas qu’il n’aura pas lieu. Et ce, d’autant plus, que d’après le chercheur du CNRS sur la vidéo de TV5 Monde, la climatologie n’est pas une science. En résumé, si on suit ce raisonnement, on ne peut rien démontrer ni dans un sens, ni dans l’autre donc le réchauffement climatique est possible ! Sur la base de l’intuition collective, on peut même penser qu’il y a 99% de chances qu’il arrive.
- Si on se trompe et qu’il n’y a pas de réchauffement, qu’est-ce qu’on aura perdu ? L’ancien monde pollué au Co2 ? Nos voitures rouleront à l’hydrogène au lieu du pétrole, et alors ? Des entreprises pétrolières vont disparaître, d’autres vont naître : c’est la vie ! Finalement, on est à la fois dans de la résistance au changement (je veux garder le monde comme il est) et de la gestion des risques (risk management = probabilité que le non changement provoque une catastrophe).
- Si on réfléchit “un peu”, on doit trouver un moyen d’évoluer sans créer de cataclysme économique. Le savoir-réfléchir est la compétence clé du 3ème millénaire mais est-ce qu’on saura la mettre en oeuvre au début du millénaire ou à la fin, that is the question!
-Ce qui pollue le débat et les recherches scientifiques sur le changement climatique, ce sont les militants politiques. D’un côté, les gauchistes, communistes, intellectuels ou trotskistes qui voient dans les thèses des alarmistes une façon de lutter contre le capitalisme, l’argent, le travail, l’oppression – et allons-y pour le retour du malthusianisme (thèse de la décroissance), tant pis pour ceux qui n’ont pas eu le temps de profiter de la croissance économique. De l’autre côté, les conservateurs, ultra-conservateurs, individualistes, intellectuels, capitalistes qui ne veulent pas qu’on change leur mode de vie, LEUR monde et qui sont prêts à soutenir tout ceux qui pourraient les aider à ce que RIEN ne change même si ce “non changement” doit mettre en péril l’avenir de l’humanité.
- Tout comme Véronique Anger, je trouve déplorable que cette question du réchauffement climatique à la fois politique et environnementale se transforme en guerre de religions. On doit laisser les “conservateurs”, les “opposants”, les “sceptiques” (peu importe le nom qu’on leur donne) s’exprimer sans les harceler telle l’inquisition. C’est le principe même de la démocratie qui est en jeu !
Le bilan de Copenhague par Corinne Lepage
Un bilan décapant de Corinne Lepage sur le sommet de Copenhague à voir sur Terre.tv :
Et un article sur l’échec de Copenhague, à lire sur Slate.fr qui en remet une grosse couche !
Je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes de fin d’année !
Le réchauffement climatique vu par Vincent Courtillot
Pour alimenter le débat entre les tracteurs et les détracteurs du réchauffement climatique, je vous livre une vidéo trouvée par hasard en lisant un article sur Slate.fr . Je ne sais pas si Vincent Courtillot est reconnu par ses pairs. A vous de le dire dans les commentaires.
Florence Leray, mon amie journaliste “climato-alarmiste” à qui j’ai demandé de réagir sur ce billet, m’annonce la sortie fin mars d’un livre sur les négationnistes climatiques. Tout comme Véronique Anger, j’espère que ce livre ne va pas alimenter une guerre de religions avec les bons croyants et les méchants hérétiques.
Cela dit, le thème du réchauffement climatique est aujourd’hui bien plus qu’une question scientifique. C’est devenu une vraie question politique, un choix de société, une confrontation politique entre ceux qui veulent changer le monde et ceux qui veulent qu’il reste comme il est. S’agit-il d’une résistance au changement parce qu’on n’aime pas le changement ou parce qu’il est inutile ?
Quatre idées me viennent :
- Est-ce que 1% de sceptiques peuvent avoir raison contre 99% d’alarmistes. Cela me fait penser aux “predictions markets” et à l’intuition collective. Ce n’est pas très scientifique mais cela a fait ses preuves dans d’autres domaines.
- D’un point de vue politique, de choix de société et écologique, il me semble qu’il faut réduire le CO2 pour réduire la pollution (réchauffement climatique ou pas) et ce d’autant plus qu’on a passé le pic pétrolier (offre de pétrole inférieure à la demande),
- En droit, quand il y a un faisceau de présomptions, cela équivaut à une preuve. Est-ce que ce n’est pas le cas pour le réchauffement climatique que cela soit ou non prouvé scientifiquement ?
- Est-ce que le principe de précaution ne doit pas s’appliquer quand autant de scientifiques convergent dans le même sens ? Même s’ils ont tous torts !!?
Demain, je ne sais pas quelle sera ma position puisque je suis l’inverse d’un dogmatique. J’écoute, je réfléchis et je suis prêt à changer d’idées. Je ne suis pas pollué par une vision politique ou mystique de la question. Je veux juste comprendre. Pour l’instant, voici ma position, ma conviction du moment :
- Vincent Courtillot et le chercheur du CNRS sur la vidéo de TV5 Monde m’ont convaincu. Le réchauffement climatique n’est pas prouvé scientifiquement (c’est-à-dire au sens premier du terme) mais il pourrait l’être dans une centaine d’années, probablement a posteriori … quand ce sera trop tard ! Évidemment, si on affirme ça publiquement, le sommet de Copenhague sera le premier échec d’une longue série. A vrai dire, en l’absence de gouvernance mondiale, je vois mal comment on pourrait réussir à court terme…
- Les 4 idées énoncées ci-dessus (que vous pouvez enrichir dans les commentaires) à savoir intuition collective, faisceau de présomptions, pic pétrolier et principe de précaution me font penser qu’il faut faire comme si le réchauffement climatique était prouvé scientifiquement !
- On a tout à gagner dans une perspective de développement durable (moins de pollution en particulier) à jouer la carte de la lutte contre le réchauffement climatique.
- Si le réchauffement climatique n’est pas prouvé scientifiquement, Vincent Courtillot & Co ne démontrent pas qu’il n’aura pas lieu. Et ce, d’autant plus, que d’après le chercheur du CNRS sur la vidéo de TV5 Monde, la climatologie n’est pas une science. En résumé, si on suit ce raisonnement, on ne peut rien démontrer ni dans un sens, ni dans l’autre donc le réchauffement climatique est possible ! Sur la base de l’intuition collective, on peut même penser qu’il y a 99% de chances qu’il arrive.
- Si on se trompe et qu’il n’y a pas de réchauffement, qu’est-ce qu’on aura perdu ? L’ancien monde pollué au Co2 ? Nos voitures rouleront à l’hydrogène au lieu du pétrole, et alors ? Des entreprises pétrolières vont disparaître, d’autres vont naître : c’est la vie ! Finalement, on est à la fois dans de la résistance au changement (je veux garder le monde comme il est) et de la gestion des risques (risk management = probabilité que le non changement provoque une catastrophe).
- Si on réfléchit “un peu”, on doit trouver un moyen d’évoluer sans créer de cataclysme économique. Le savoir-réfléchir est la compétence clé du 3ème millénaire mais est-ce qu’on saura la mettre en oeuvre au début du millénaire ou à la fin, that is the question!
- Tout comme Véronique Anger, je trouve déplorable que cette question du réchauffement climatique à la fois politique et environnementale se transforme en guerre de religions. On doit laisser les “conservateurs”, les “opposants”, les “sceptiques” (peu importe le nom qu’on leur donne) s’exprimer sans les harceler telle l’inquisition. C’est le principe même de la démocratie qui est en jeu !
Est-ce que le Vert est dans le fruit ?
Dans son dernier livre, Véronique Anger, journaliste et écrivain, dénonce les “écolomaniaques” qui portent atteinte à la liberté de pensée et d’expression. “La dernière Croisade. Des Ecolos … aux Ecolomaniaques !” sortira en librairie le 24 novembre 2009 aux éditions L’Arganier – Collection Pertinences. Cliquez ici pour le commander sur Amazon…
Il y aurait une sorte de ministère de la propagande et de la désinformation veillant à ce que toute personne contestant les théories scientifiques des écolo-alarmistes soit neutralisée rapidement. Claude Allègre fit ainsi l’objet d’un lynchage médiatique en réaction à son article publié dans L’Express en octobre 2006 et dans lequel il osait émettre des doutes sur les causes profondes du réchauffement climatique.
Ce livre a pour objectif de faire résonner/raisonner les idées !
Le résumé
« Au diable les apôtres de l’Apocalypse qui assènent, décrètent, menacent, dénoncent et nous promettent la fin du monde parce que nous avons péché ! Aux piloris tous ces prophètes de malheur et leur rengaine moralisatrice ! Aux oubliettes les prédicateurs climatologiquement corrects et leurs prêches catastrophistes ! Non contents de nous culpabiliser, ces Cassandre démotivent nos jeunes en distillant dans les esprits la peur écologique.
Quelqu’un se devait de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Sociologues, anthropologues, philosophes, théologiens et autres spécialistes « légitimes » se réfugient dans un silence inquiétant face à la montée de ce qui ressemble de plus en plus à l’émergence d’une nouvelle religion intolérante. Depuis la nuit des Temps, l’être humain n’en finit pas de s’interroger sur son origine, sa raison d’être ou sa finalité. Son ignorance à peu près complète des secrets de l’univers a de quoi rendre nerveux…
Troisième millénaire ou non, chez le petit peuple comme dans l’élite intellectuelle, les terreurs collectives irrationnelles ont encore de beaux jours devant elles. De même que l’illusion récurrente de pouvoir sauver l’humanité en sacrifiant quelques victimes. Il serait sage de ne pas l’oublier…».
Doit-on accepter, sous prétexte de bonnes intentions, un nouveau dogme religieux ? A qui profite cette écolomania ? Telles sont les questions posées par Véronique Anger.
Avec une rafraîchissante impertinence, l’auteur harangue le public dans le pur style des essais anglo-saxons. Elle incite le lecteur à réfléchir et à prendre du recul vis-à-vis de l’écolomania qui s’apparente, selon elle, de plus en plus à une croisade des Temps modernes.
Sommaire
AVANT-PROPOS : LE « VERT » EST DANS LE FRUIT…
AU DIABLE LES PROPHETES DE L’APOCALYPSE !
Epidémie d’écolomania – Une vérité qui dérange, une vérité absolue ? – Les sceptiques contre l’intégrisme écologique – Le « gros bon sens » inuit – Les dangers du climatologiquement correct – Convertir le « bon sauvage » – Une urgence planétaire – La chasse aux sorcières est ouverte.
LA VERITE EST AILLEURS…
D’autres pistes pour expliquer le réchauffement ? – Le soleil, la mer et les nuages – Un dialogue de sourds – Energies « propres » combien ça coûte ? – Un projet tué dans l’œuf… – Scier la branche…- A qui profite la pile à hydrogène ? – La voiture électrique ne date pas d’hier… -
LE CLIMATOLOGIQUEMENT CORRECT, PAROLE D’EVANGILE ?
L’enfer est pavé de bonnes intentions – Catéchèse obligatoire – La vie devant soi…- Un juste châtiment – La colère des dieux – Pensée magique et bouc-émissaire – Une question d’ordre public – L’évangélisation des foules – Al Gore sait ce qui est bon pour nous… – Une véritable profession de Foi – Paris vaut bien une messe… – Un Grenelle Environnement.
LA POUTRE DANS TON ŒIL…
Du pétrole, mais pas beaucoup d’idées… – Mauvaise Foi ? – Boire la coupe jusqu’à la lie – Taxe carbone : une usine à gaz… – Quand « le maître du rite déchaîne les monstres »… – Les marchands du Temple et le filon du « vert » – Une arme de « manipulation massive » – Diviser pour régner – Un acte de contrition parfait – Des remèdes pires que le mal ? – Vers la manipulation climatique – Le syndrome de l’enfant-roi.
CONCLUSION : PARDONNEZ-NOUS CAR NOUS AVONS PECHE…
Au loup ! ou l’arbre qui cache la forêt – La « faim » du monde – Pardonnez-nous car nous avons péché… – « L’improbable n’est pas certain » – Ecologie et lutte contre la pauvreté, c’est possible – De plus en plus d’initiatives voient le jour – Le sens de la vie ?
Biographie de l’auteur
Véronique Anger-de Friberg, journaliste et écrivain française installée au Canada. Fondatrice et rédactrice en chef de la publication en ligne Les Di@logues Stratégiques. Auteur d’une dizaine d’ouvrages dont : Les Di@logues Stratégiques. Mieux comprendre la complexité et l’évolution du monde préfacé par le scientifique Joël de Rosnay (Des idées et des Hommes, 2007), Scandales à l’Elysée. Des réseaux mafieux corses à l’international terrorisme, de l’affaire des plombiers aux otages du Liban avec Robert Montoya (JM Laffont éditeur, 2004).
Une vidéo de l’auteur présentant son livre



