<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Comments on: Claude Allègre, incarnation d&#8217;une imposture climato-politique ?</title>
	<atom:link href="http://www.axiopole.info/2010/03/27/claude-allegre-imposteur/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.axiopole.info/2010/03/27/claude-allegre-imposteur/</link>
	<description>Au progrès de l&#039;humanité !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Feb 2012 15:37:37 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=</generator>
	<item>
		<title>By: Olivier Zara</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2010/03/27/claude-allegre-imposteur/comment-page-1/#comment-90</link>
		<dc:creator>Olivier Zara</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 May 2010 18:57:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.axiopole.info/?p=490#comment-90</guid>
		<description>Merci pour la qualité des commentaires. Il est temps que l&#039;intelligence collective s&#039;impose contre les fanatismes politiques qui instrumentalisent les scientifiques pour imposer leur vision du monde !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour la qualité des commentaires. Il est temps que l&#8217;intelligence collective s&#8217;impose contre les fanatismes politiques qui instrumentalisent les scientifiques pour imposer leur vision du monde !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Pierre-Yves Meslin</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2010/03/27/claude-allegre-imposteur/comment-page-1/#comment-78</link>
		<dc:creator>Pierre-Yves Meslin</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Apr 2010 11:46:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.axiopole.info/?p=490#comment-78</guid>
		<description>Il faut aussi prêter une grande attention à la cohérence des discours ou argumentaires. Ainsi, Allègre réfute la notion même de &quot;température globale&quot;. Or, il affirme par ailleurs que la température a souvent été aussi élevée dans le passé qu&#039;aujourd&#039;hui. A quelle température fait-il allusion ?? s&#039;il est cohérent avec lui-même, il ne peut dire que la température globale a été plus élevée qu&#039;aujourd&#039;hui, puisqu&#039;il réfute ce concept.  En réalité, il fait alors référence à des températures locales. Mais quelle est la pertinence de ces températures, dans son référentiel de pensée ? A partir de quelle étendue spatiale la température moyenne passe-t-elle de pertinente à non pertinente ? C&#039;est visiblement lui qui fixe le critère qui convient à son argumentaire.

Et à partir de quelle grandeur thermodynamique compte-t-il caractériser si un système se réchauffe ou non ? Pourquoi n&#039;étend-il pas son discours de négation à la température moyenne d&#039;une casserole d&#039;eau qui chauffe ?

Etonnant ! Il se prive déjà des seuls outils à disposition pour comprendre et prédire l&#039;évolution climatique (la modélisation numérique intégrant des observations), et maintenant il se prive d&#039;une notion essentielle pour dire s&#039;il y a réchauffement ou non ! 

Comment compte-t-il alors prouver qu&#039;il a raison ?? En fait, ça l&#039;arrange de prôner l&#039;impossibilité de trancher (car il s&#039;agit bien  de cela, même s&#039;il ne s&#039;en rend pas compte car il n&#039;analyse jamais sa propre rhétorique) : il ne cherche pas tant à montrer qu&#039;il a raison qu&#039;à dénigrer les autres. Je pense qu&#039;un psychologue pourrait facilement mettre un nom sur ce mécanisme de défense des gens vaniteux. 

Je pense que le débat porte en fait plus sur des questions de psychologie : débat entre une minorité de gens vaniteux (qui, au passage, risque d&#039;aller trop loin pour se désavouer un jour, maintenant l&#039;idée qu&#039;un consensus n&#039;est pas établi), et une majorité de gens, qui, en moyenne, sont plus humbles (même s&#039;il y a des gens vaniteux dans le tas, la moyenne, elle, l&#039;est beaucoup moins). 

Faire confiance aux humbles ou aux vaniteux ??</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut aussi prêter une grande attention à la cohérence des discours ou argumentaires. Ainsi, Allègre réfute la notion même de &#8220;température globale&#8221;. Or, il affirme par ailleurs que la température a souvent été aussi élevée dans le passé qu&#8217;aujourd&#8217;hui. A quelle température fait-il allusion ?? s&#8217;il est cohérent avec lui-même, il ne peut dire que la température globale a été plus élevée qu&#8217;aujourd&#8217;hui, puisqu&#8217;il réfute ce concept.  En réalité, il fait alors référence à des températures locales. Mais quelle est la pertinence de ces températures, dans son référentiel de pensée ? A partir de quelle étendue spatiale la température moyenne passe-t-elle de pertinente à non pertinente ? C&#8217;est visiblement lui qui fixe le critère qui convient à son argumentaire.</p>
<p>Et à partir de quelle grandeur thermodynamique compte-t-il caractériser si un système se réchauffe ou non ? Pourquoi n&#8217;étend-il pas son discours de négation à la température moyenne d&#8217;une casserole d&#8217;eau qui chauffe ?</p>
<p>Etonnant ! Il se prive déjà des seuls outils à disposition pour comprendre et prédire l&#8217;évolution climatique (la modélisation numérique intégrant des observations), et maintenant il se prive d&#8217;une notion essentielle pour dire s&#8217;il y a réchauffement ou non ! </p>
<p>Comment compte-t-il alors prouver qu&#8217;il a raison ?? En fait, ça l&#8217;arrange de prôner l&#8217;impossibilité de trancher (car il s&#8217;agit bien  de cela, même s&#8217;il ne s&#8217;en rend pas compte car il n&#8217;analyse jamais sa propre rhétorique) : il ne cherche pas tant à montrer qu&#8217;il a raison qu&#8217;à dénigrer les autres. Je pense qu&#8217;un psychologue pourrait facilement mettre un nom sur ce mécanisme de défense des gens vaniteux. </p>
<p>Je pense que le débat porte en fait plus sur des questions de psychologie : débat entre une minorité de gens vaniteux (qui, au passage, risque d&#8217;aller trop loin pour se désavouer un jour, maintenant l&#8217;idée qu&#8217;un consensus n&#8217;est pas établi), et une majorité de gens, qui, en moyenne, sont plus humbles (même s&#8217;il y a des gens vaniteux dans le tas, la moyenne, elle, l&#8217;est beaucoup moins). </p>
<p>Faire confiance aux humbles ou aux vaniteux ??</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Pierre-Yves Meslin</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2010/03/27/claude-allegre-imposteur/comment-page-1/#comment-76</link>
		<dc:creator>Pierre-Yves Meslin</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Apr 2010 10:59:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.axiopole.info/?p=490#comment-76</guid>
		<description>L&#039;évolution de la température au cours de la dernière décennie semble venir contredire les arguments de Courtillot et Allègre qui portent sur la période actuelle !

Voir la référence sur le lien suivant :

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/01/2009-deuxi%C3%A8me-ann%C3%A9e-la-plus-chaude-nasa-hansen.html

J&#039;ajouterais une autre problématique à celles que vous avez énoncées : quand on ne connaît pas un sujet, quelle attitude adopter ? faire confiance à ceux qui maîtrisent mieux le sujet que nous (je n&#039;inclue donc pas Courtillot et Allègre qui ne connaissent pas plus la physique de l&#039;atmosphère que vous et moi la tectonique des plaques), ou faire prédominer le doute, voire se retrancher dans une attitude sceptique a priori ?

Cela rejoint la question du consensus, scientifique tout d&#039;abord, puis élargi à la société. A quel stade de la réflexion le grand public doit-il trancher, par exemple dans le débat sur le créationnisme, laissant la liberté à une minorité d&#039;y croire, mais n&#039;y attachant plus d&#039;importance pour sa propre analyse et compréhension des problèmes ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;évolution de la température au cours de la dernière décennie semble venir contredire les arguments de Courtillot et Allègre qui portent sur la période actuelle !</p>
<p>Voir la référence sur le lien suivant :</p>
<p><a href="http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/01/2009-deuxi%C3%A8me-ann%C3%A9e-la-plus-chaude-nasa-hansen.html" rel="nofollow">http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/01/2009-deuxi%C3%A8me-ann%C3%A9e-la-plus-chaude-nasa-hansen.html</a></p>
<p>J&#8217;ajouterais une autre problématique à celles que vous avez énoncées : quand on ne connaît pas un sujet, quelle attitude adopter ? faire confiance à ceux qui maîtrisent mieux le sujet que nous (je n&#8217;inclue donc pas Courtillot et Allègre qui ne connaissent pas plus la physique de l&#8217;atmosphère que vous et moi la tectonique des plaques), ou faire prédominer le doute, voire se retrancher dans une attitude sceptique a priori ?</p>
<p>Cela rejoint la question du consensus, scientifique tout d&#8217;abord, puis élargi à la société. A quel stade de la réflexion le grand public doit-il trancher, par exemple dans le débat sur le créationnisme, laissant la liberté à une minorité d&#8217;y croire, mais n&#8217;y attachant plus d&#8217;importance pour sa propre analyse et compréhension des problèmes ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Francois Bécheret</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2010/03/27/claude-allegre-imposteur/comment-page-1/#comment-71</link>
		<dc:creator>Francois Bécheret</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Mar 2010 17:02:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.axiopole.info/?p=490#comment-71</guid>
		<description>Sans rentrer dans une réflexion approfondie du sujet abordé, cela me fait plaisir de voir ces 2 avis, celui d&#039;Olivier et du commentaire juste ci-dessous, qui incitent à la mesure et à l&#039;intelligence devant des situations dont la complexité nous dépasse tellement...
Notre instinct de survie lié à la transparence des informations planétaires bien que parasitées de toute part nous permettra-t-elle de dépasser notre individualisme justement pour changer de braquet et pour agir au mieux pour notre terre et nos enfants ?
Certainement une réponse réside dans la révolution de quelques petits gestes quotidiens...
A suivre</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sans rentrer dans une réflexion approfondie du sujet abordé, cela me fait plaisir de voir ces 2 avis, celui d&#8217;Olivier et du commentaire juste ci-dessous, qui incitent à la mesure et à l&#8217;intelligence devant des situations dont la complexité nous dépasse tellement&#8230;<br />
Notre instinct de survie lié à la transparence des informations planétaires bien que parasitées de toute part nous permettra-t-elle de dépasser notre individualisme justement pour changer de braquet et pour agir au mieux pour notre terre et nos enfants ?<br />
Certainement une réponse réside dans la révolution de quelques petits gestes quotidiens&#8230;<br />
A suivre</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Eric Saint-Guillain</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2010/03/27/claude-allegre-imposteur/comment-page-1/#comment-70</link>
		<dc:creator>Eric Saint-Guillain</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Mar 2010 12:12:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.axiopole.info/?p=490#comment-70</guid>
		<description>Je me souviens d’un professeur qui répondait à un élève ne pouvant pas trop argumenté sa réponse à une question posée, que ce n’était pas tout d’avoir des opinions, mais que c’était encore mieux d’avoir des idées. Si j’en viens à évoquer cela, c’est parce que le sens critique et le débat sont, je trouve, de plus en plus absent dans notre société. Tel l’acte de consommer qui est un acte facile, immédiat, on considère que  les problèmes de société peuvent être réglé en deux temps trois mouvements, et que la réflexion ne s’impose pas. Comme je l’ai déjà évoqué dans d’autres interventions, la notoriété de la personne qui émet un avis ou une opinion est prépondérante dans l’acceptation d’un avis, d’une idée, d’une théorie, plutôt que les compétences de cette dernière qui permettent ou non d’émettre un avis censé et pertinent sur une problématique donnée. J’entends par là que l’on accorde plus  de crédit à un ancien présentateur d’émission de télévision sur des avis en matière d’écologie plutôt que de l’avis émis par des scientifiques. Il est évident que ces derniers ne détiennent pas toujours  la vérité absolue, la science étant en perpétuelle évolution, mais il me semble qu’ils établissent un argumentaire basée sur des connaissances, et non bâti sur une notoriété et sur des émotions. La puissance des médias et la notoriété de certaines personnes peuvent contribuer à répandre des idées erronées sur un sujet donné.

On s’est beaucoup focalisé sur la question du CO2, mais on parle peu des autres formes de polluants. Or, on peut raisonnablement penser que ces diverses formes de polluant sont émises par la combustion d’énergies fossiles, utilisées dans l’industrie ou par les modes de transport. Comme évoqué aussi en réponse  à un autre billet, il me semble beaucoup plus important de se préoccuper de la préservation des ressources naturelles, et de ce fait de développer des sources d’énergies renouvelables et alternatives. On contribuerait, à réduire une source d’émission de CO2 et de polluant, et peut-être à enrayer le mécanisme de réchauffement climatique. Je dis peut-être car en science, les certitudes ne sont jamais absolues.

Qu’il y ait des faisceaux de présomptions ne me semble pas devoir être absolument considéré comme une preuve en tant que telle, mais cela doit nous amener  à réfléchir au problème, à le comprendre, à le cerner, et à prendre des mesures concrètes. On en arrive à évoquer l’application du principe de précaution qui me semble une bonne chose, mais qui doit s’inscrire dans une optique beaucoup plus large, qui doit prendre en compte tout les éléments de la chaîne. En reprenant l’exemple que je site  plus haut, je n’ai pas de certitude absolue que la diminution de consommation d’énergie fossile et de quantité de CO2 va nécessairement contribuer à inverser le phénomène de réchauffement climatique, mais elle aura un impact positif en matière de préservation des ressources naturelles et de préservation environnementale. Pour convaincre les gens, il faut parfois évoquer certains arguments qui n’ont pas un lien direct, mais qui peuvent les sensibiliser. Je pense au slogan lancé par un producteur d’énergie en Belgique qui dit que l’énergie la moins chère, c’est celle que vous ne consommez pas, ce qui est tout bénéfice pour le portefeuille, mais aussi pour l’environnement.

Le tout est de pouvoir agir de façon collective, de trouver les bonnes raisons et les bons arguments pour agir, et non pas pour ne pas agir. Il n’est pas rare d’entendre des gens douter et être sceptique, ce qui est bien sûr leur droit, mais parce qu’un changement de comportement et d’attitude bousculerait leurs petites habitudes. L’individualisme ne contribue pas à avancer dans ce type de problème de société.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me souviens d’un professeur qui répondait à un élève ne pouvant pas trop argumenté sa réponse à une question posée, que ce n’était pas tout d’avoir des opinions, mais que c’était encore mieux d’avoir des idées. Si j’en viens à évoquer cela, c’est parce que le sens critique et le débat sont, je trouve, de plus en plus absent dans notre société. Tel l’acte de consommer qui est un acte facile, immédiat, on considère que  les problèmes de société peuvent être réglé en deux temps trois mouvements, et que la réflexion ne s’impose pas. Comme je l’ai déjà évoqué dans d’autres interventions, la notoriété de la personne qui émet un avis ou une opinion est prépondérante dans l’acceptation d’un avis, d’une idée, d’une théorie, plutôt que les compétences de cette dernière qui permettent ou non d’émettre un avis censé et pertinent sur une problématique donnée. J’entends par là que l’on accorde plus  de crédit à un ancien présentateur d’émission de télévision sur des avis en matière d’écologie plutôt que de l’avis émis par des scientifiques. Il est évident que ces derniers ne détiennent pas toujours  la vérité absolue, la science étant en perpétuelle évolution, mais il me semble qu’ils établissent un argumentaire basée sur des connaissances, et non bâti sur une notoriété et sur des émotions. La puissance des médias et la notoriété de certaines personnes peuvent contribuer à répandre des idées erronées sur un sujet donné.</p>
<p>On s’est beaucoup focalisé sur la question du CO2, mais on parle peu des autres formes de polluants. Or, on peut raisonnablement penser que ces diverses formes de polluant sont émises par la combustion d’énergies fossiles, utilisées dans l’industrie ou par les modes de transport. Comme évoqué aussi en réponse  à un autre billet, il me semble beaucoup plus important de se préoccuper de la préservation des ressources naturelles, et de ce fait de développer des sources d’énergies renouvelables et alternatives. On contribuerait, à réduire une source d’émission de CO2 et de polluant, et peut-être à enrayer le mécanisme de réchauffement climatique. Je dis peut-être car en science, les certitudes ne sont jamais absolues.</p>
<p>Qu’il y ait des faisceaux de présomptions ne me semble pas devoir être absolument considéré comme une preuve en tant que telle, mais cela doit nous amener  à réfléchir au problème, à le comprendre, à le cerner, et à prendre des mesures concrètes. On en arrive à évoquer l’application du principe de précaution qui me semble une bonne chose, mais qui doit s’inscrire dans une optique beaucoup plus large, qui doit prendre en compte tout les éléments de la chaîne. En reprenant l’exemple que je site  plus haut, je n’ai pas de certitude absolue que la diminution de consommation d’énergie fossile et de quantité de CO2 va nécessairement contribuer à inverser le phénomène de réchauffement climatique, mais elle aura un impact positif en matière de préservation des ressources naturelles et de préservation environnementale. Pour convaincre les gens, il faut parfois évoquer certains arguments qui n’ont pas un lien direct, mais qui peuvent les sensibiliser. Je pense au slogan lancé par un producteur d’énergie en Belgique qui dit que l’énergie la moins chère, c’est celle que vous ne consommez pas, ce qui est tout bénéfice pour le portefeuille, mais aussi pour l’environnement.</p>
<p>Le tout est de pouvoir agir de façon collective, de trouver les bonnes raisons et les bons arguments pour agir, et non pas pour ne pas agir. Il n’est pas rare d’entendre des gens douter et être sceptique, ce qui est bien sûr leur droit, mais parce qu’un changement de comportement et d’attitude bousculerait leurs petites habitudes. L’individualisme ne contribue pas à avancer dans ce type de problème de société.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

