Les 7 familles du développement durable

Mon amie Florence Leray, en collaboration avec Alain Chauveau, vient de publier un livre sur les acteurs du développement durable. Ils sont regroupés en 7 familles d’où le titre du livre : Les 7 familles du développement durable publié par Presse Entreprises Formation & Conseil, juillet 2009.

Il s’agit d’un Who’s Who qui brosse le portrait des principaux acteurs français du développement durable et présente un annuaire des principaux responsables d’entreprises en charge de cette thématique.

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Couverture Florence Leray

Florence Leray est journaliste reporter. Elle a collaboré pour France 2 à l’émission Vu du Ciel avec Yann Arthus-Bertrand. Elle intervient régulièrement pour la rubrique Planète de VSD.

Voici quelques extraits :

Gilles-Eric Séralini, professeur en biologie moléculaire, spécialiste des effets des OGM et des pesticides sur la santé :

“L’homme peut s’en sortir même s’il fait partie des mammifères concernés par l’actuelle sixième grande extinction des espèces. En France et en Amérique du Nord, j’ai tenté de comprendre les causes de mystérieuses maladies qui progressent sournoisement : cancers, mutations génétiques, perturbations hormonales… L’ampleur du désastre m’est apparue : l’air, l’eau, la terre, les aliments et nos corps recèlent ces contaminants en les accumulant année après année, souvent plus durables que nous : résidus du pétrole, de plastiques, d’encres, des pesticides… Ils ont des effets combinés et à long terme. L’espèce humaine est en sursis : elle a perdu en 50 ans, 50% de la quantité et de la qualité des spermatozoïdes”.

Bettina Laville, avocate et présidente d’honneur du Comité 21 :

“Avec l’affluence des réfugiés climatiques, nous allons être obligé de regarder d’un autre œil les émigrés classiques. Nous devons réinventer des politiques de solidarité qui ne soient plus des politiques d’assistance. Nous fonctionnons encore à partir des valeurs humanistes qui sont celles des Lumières : aujourd’hui, nous devons construire un nouvel humanisme, celui de la biosphère”.

Dominique Bourg, philosophe et professeur à l’Institut de politiques territoriales et d’environnement humain :

“Nous sommes déjà dans un changement de civilisation. Je suis inquiet : la catastrophe écologique est plus grave et va plus vite qu’on le croyait”.

Albert Jacquard, professeur en humanistique :

“Je suis les liens que je tisse”.

“Il faudrait opter pour l’énergie du soleil, une formidable centrale nucléaire qui produit 1,3 kW/m², et mettre en orbite géostationnaire des cellules photovoltaïques sur des km² qui transformeraient les photons du soleil en kW, récupérées ensuite dans des centrales. Un projet très cher, certes, mais possible si toutes les nations coopèrent. Nous y arriverons si demain, l’école forme des esprits coopératifs, et non plus uniquement compétitifs”.

Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie :

“Nous nous situons déjà dans le scénario le plus pessimiste élaboré par les scientifiques du GIEC. La vraie question n’est plus celle de savoir combien cela coûtera de faire la révolution écologique mais plutôt de savoir combien cela coûtera de ne rien faire. Le coût de l’inaction est vingt fois plus élevé que le coût de l’adaptation”.

Author: Olivier Zara

www.olivier-zara.com

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