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	<title>Comments on: Combien de temps va durer la crise ?</title>
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		<title>By: Révolté Anti-Capitaliste!</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2009/07/17/combien-de-temps-va-durer-la-crise/comment-page-1/#comment-116</link>
		<dc:creator>Révolté Anti-Capitaliste!</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 23:42:35 +0000</pubDate>
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		<description>Il faut remettre en question les fondements même du système économique et politique que nous connaissons aujourd&#039;hui sans quoi nous aurons ce genre de crise tous les 10 à 20 ans! Seul les travailleurs et les opprimés subissent cette crise. Les bourgeois et les dirigeants ont plutôt tendance à en profiter....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut remettre en question les fondements même du système économique et politique que nous connaissons aujourd&#8217;hui sans quoi nous aurons ce genre de crise tous les 10 à 20 ans! Seul les travailleurs et les opprimés subissent cette crise. Les bourgeois et les dirigeants ont plutôt tendance à en profiter&#8230;.</p>
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		<title>By: Olivier Zara</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2009/07/17/combien-de-temps-va-durer-la-crise/comment-page-1/#comment-18</link>
		<dc:creator>Olivier Zara</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2009 14:21:50 +0000</pubDate>
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		<description>Vive l&#039;innovation sociale et technique ! ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vive l&#8217;innovation sociale et technique ! <img src='http://www.axiopole.info/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Béatrice</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2009/07/17/combien-de-temps-va-durer-la-crise/comment-page-1/#comment-17</link>
		<dc:creator>Béatrice</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2009 09:51:41 +0000</pubDate>
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		<description>Cela tombe plutôt bien qu’on ait à la fois une crise financière et une problématique de développement durable.
L’absence d’innovation conduit aux crises nous disent certains économistes (ex :Mensch). Et  a contrario, les crises sont un stimulus à l’innovation, selon le modèle de la métamorphose de Freeman Mensch. Et on parle là d’ innovation fondamentale avec « essaimage en grappe » (Schumpeter) , qui représente un  levier pour l’ économie . L’ énergie (durable !) en fait partie. Alors si les innovations type nouvelles énergies durables redessinaient une économie nouvelle, si les états reprenaient un peu la main sur ces mannes de valeur et calmaient l’ardeur des financiers (on a vu de bonnes résolutions côté SEC et AMF) , on verrait alors le financier détrôné au profit de l’ingénieur (créateur de valeur —car la valeur est cruellement manquante à ce stade de la crise, où la prolifération de la monnaie est déconnectée de toute réalité) 
Ayons foi  dans la connaissance et dans l’innovation, mais n’oublions pas les victimes de la crise qui elles n’ont pas l’énergie d’avoir foi…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cela tombe plutôt bien qu’on ait à la fois une crise financière et une problématique de développement durable.<br />
L’absence d’innovation conduit aux crises nous disent certains économistes (ex :Mensch). Et  a contrario, les crises sont un stimulus à l’innovation, selon le modèle de la métamorphose de Freeman Mensch. Et on parle là d’ innovation fondamentale avec « essaimage en grappe » (Schumpeter) , qui représente un  levier pour l’ économie . L’ énergie (durable !) en fait partie. Alors si les innovations type nouvelles énergies durables redessinaient une économie nouvelle, si les états reprenaient un peu la main sur ces mannes de valeur et calmaient l’ardeur des financiers (on a vu de bonnes résolutions côté SEC et AMF) , on verrait alors le financier détrôné au profit de l’ingénieur (créateur de valeur —car la valeur est cruellement manquante à ce stade de la crise, où la prolifération de la monnaie est déconnectée de toute réalité)<br />
Ayons foi  dans la connaissance et dans l’innovation, mais n’oublions pas les victimes de la crise qui elles n’ont pas l’énergie d’avoir foi…</p>
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		<title>By: Olivier Zara</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2009/07/17/combien-de-temps-va-durer-la-crise/comment-page-1/#comment-14</link>
		<dc:creator>Olivier Zara</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 12:44:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.axiopole.info/?p=93#comment-14</guid>
		<description>@zoupic
Merci pour cet éclairage ! J&#039;ai découvert ces monnaies en 2002 grâce à Jean-François Noubel et j&#039;avoue n&#039;avoir jamais pris le temps de creuser la question.
Sur la prédiction de la crise, j&#039;ai eu la prudence de dire &quot;presque&quot; : &quot;presque personne n&#039;a été capable de prévoir l&#039;explosion du système&quot;. Effectivement, Roubini fait partie de ceux qui l&#039;ont prédit.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@zoupic<br />
Merci pour cet éclairage ! J&#8217;ai découvert ces monnaies en 2002 grâce à Jean-François Noubel et j&#8217;avoue n&#8217;avoir jamais pris le temps de creuser la question.<br />
Sur la prédiction de la crise, j&#8217;ai eu la prudence de dire &#8220;presque&#8221; : &#8220;presque personne n&#8217;a été capable de prévoir l&#8217;explosion du système&#8221;. Effectivement, Roubini fait partie de ceux qui l&#8217;ont prédit.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: zoupic</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2009/07/17/combien-de-temps-va-durer-la-crise/comment-page-1/#comment-13</link>
		<dc:creator>zoupic</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 12:29:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.axiopole.info/?p=93#comment-13</guid>
		<description>Bonjour, 
Dire que personne n&#039;a prévu cette crise c&#039;est fermer les yeux sur les rapports de certains experts : Bernard Lietaer (1999 : Future of Money), Paul Jorion (commencé en 2004, publié en 2007 : Vers la crise du capitalisme américain?), et il me semble qu&#039;il y en avait d&#039;autres Roubini peut-être.. En tout cas en 2006 en Caroline du Sud on avait alerté sur ces risques, proposé une régulation afin d&#039;éviter le pire et rien n&#039;a été fait.


Tout ça n&#039;est pas arrivé par hasard, et ce n&#039;est pas la première fois. Le système est vicié à la base et il fonctionne sur la rareté de la monnaie, l&#039;accumulation du capital entre un nombre de main de plus en plus petit, c&#039;est normal que ça déraille à chaque fois, et de plus en plus vite.

On ne sortira de l&#039;état de crise que quand on aura trouvé et installé un autre système qui change la donne et les règles du jeu. 

On ne peut pas continuer de jouer à ce monopoly géant où le but est de ruiner le voisin et de finir premier avec tout le capital présent sur la table.

Il est temps de reprendre contrôle du système monétaire, à toutes les échelles possibles et de le plier à nos besoins en créant des monnaies avec des règles permettant de favoriser le développement durable, l&#039;utilisation d&#039;énergie renouvelable, l&#039;embauche sociale etc...

Si on ne le fait pas, ceux qui ont la monnaie et son contrôle ne le feront pas, et il faudra encore des milliers de milliards de dollars pour étancher les trous réalisés par nos capitalistes à grande soif. Ceci, au prix du contribuable bien sûr.

Cette situation est en impasse, et on n&#039;a encore rien vu de la crise en Europe. Chômage en masse, Entreprises, banques et Etats vont faire banqueroute par manque de liquidité.

Le temps des monnaies complémentaires est venu!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Dire que personne n&#8217;a prévu cette crise c&#8217;est fermer les yeux sur les rapports de certains experts : Bernard Lietaer (1999 : Future of Money), Paul Jorion (commencé en 2004, publié en 2007 : Vers la crise du capitalisme américain?), et il me semble qu&#8217;il y en avait d&#8217;autres Roubini peut-être.. En tout cas en 2006 en Caroline du Sud on avait alerté sur ces risques, proposé une régulation afin d&#8217;éviter le pire et rien n&#8217;a été fait.</p>
<p>Tout ça n&#8217;est pas arrivé par hasard, et ce n&#8217;est pas la première fois. Le système est vicié à la base et il fonctionne sur la rareté de la monnaie, l&#8217;accumulation du capital entre un nombre de main de plus en plus petit, c&#8217;est normal que ça déraille à chaque fois, et de plus en plus vite.</p>
<p>On ne sortira de l&#8217;état de crise que quand on aura trouvé et installé un autre système qui change la donne et les règles du jeu. </p>
<p>On ne peut pas continuer de jouer à ce monopoly géant où le but est de ruiner le voisin et de finir premier avec tout le capital présent sur la table.</p>
<p>Il est temps de reprendre contrôle du système monétaire, à toutes les échelles possibles et de le plier à nos besoins en créant des monnaies avec des règles permettant de favoriser le développement durable, l&#8217;utilisation d&#8217;énergie renouvelable, l&#8217;embauche sociale etc&#8230;</p>
<p>Si on ne le fait pas, ceux qui ont la monnaie et son contrôle ne le feront pas, et il faudra encore des milliers de milliards de dollars pour étancher les trous réalisés par nos capitalistes à grande soif. Ceci, au prix du contribuable bien sûr.</p>
<p>Cette situation est en impasse, et on n&#8217;a encore rien vu de la crise en Europe. Chômage en masse, Entreprises, banques et Etats vont faire banqueroute par manque de liquidité.</p>
<p>Le temps des monnaies complémentaires est venu!</p>
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	<item>
		<title>By: Olivier Zara</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2009/07/17/combien-de-temps-va-durer-la-crise/comment-page-1/#comment-11</link>
		<dc:creator>Olivier Zara</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 14:34:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.axiopole.info/?p=93#comment-11</guid>
		<description>Merci Eric, c&#039;est très intéressant en particulier l&#039;exemple de la chaine de distribution belge !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Eric, c&#8217;est très intéressant en particulier l&#8217;exemple de la chaine de distribution belge !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Zara</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2009/07/17/combien-de-temps-va-durer-la-crise/comment-page-1/#comment-10</link>
		<dc:creator>Olivier Zara</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 14:30:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.axiopole.info/?p=93#comment-10</guid>
		<description>Merci Carole pour ta contribution... En accord ou en désaccord, peu importe, du moment que ça alimente l&#039;intelligence collective !

;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Carole pour ta contribution&#8230; En accord ou en désaccord, peu importe, du moment que ça alimente l&#8217;intelligence collective !</p>
<p> <img src='http://www.axiopole.info/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
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	<item>
		<title>By: Eric Saint-Guillain</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2009/07/17/combien-de-temps-va-durer-la-crise/comment-page-1/#comment-9</link>
		<dc:creator>Eric Saint-Guillain</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2009 18:41:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.axiopole.info/?p=93#comment-9</guid>
		<description>La question n’est pas seulement de prédire quand la crise prendra-t-elle fin, ni quelle sera l’intensité de la reprise, mais elle est aussi de savoir si l’on s’est véritablement penché sur les causes profondes de cette crise ?
J’ai le sentiment qu’aux yeux de certains, cette crise est une crise parmi tant d’autre, de plus forte amplitude, mais que la croissance finira bien par revenir. Est-ce une façon de se rassurer ? Il est vrai que toute vérité n’est pas bonne à dire. 
D’autres en revanche, ont déjà bien pris la mesure de cette crise qui n’est pas seulement une crise financière et économique, mais qui est également une crise énergétique, sociale, environnementale, une crise structurelle et non conjoncturelle. 
Quelque soit l’hypothèse défendue, il me semble peu probable que la reprise soit pour  demain, et ce pour les raisons suivantes :

-	la reprise passe notamment par la consommation des ménages, or comme évoqué dans ton billet, la hausse du chômage engendrée par cette crise a un impact négatif sur  le pouvoir d’achat de la population active, et donc un impact négatif sur la consommation. 
-	Dans les pays anglo-saxons, on a voulu soutenir une économie en poussant les gens ayant un pouvoir  d’achat restreint à l’endettement, ce qui a débouché sur la crise financière. Quand sera-t-il dans le futur ? Les gens verront-ils leur pouvoir d’achat augmenté ? Seules les entreprises peuvent en décider, en replaçant l’économie au service de l’humain et non l’inverse.
-	Les états sont intervenus dans le sauvetage des banques, c’est-à-dire que les dettes privées se sont muées en dettes publiques. La charge de ces dettes seront imputées inévitablement aux contribuables, et donc auront un impact négatif en terme de pouvoir d’achat. De plus, l’assainissement du système financier ne se fera pas en quelques semaines ni quelques mois.

Seul un changement profond des mentalités peut nous diriger vers une piste durable et valable. Or, il semble que certaines mauvaises habitudes sont déjà occupées à reprendre du terrain (spéculation sur les prix du pétrole, ..)

Il serait utile aussi d’analyser et de définir la pertinence de certains indicateurs économique, tels que le taux de croissance, qui exprime la progression des flux financiers, mais qui ne signifie finalement pas grand-chose, si à côté de cela, on ne mesure pas le taux d’emploi !
Le taux de croissance tels qu’il est défini amène à constater des paradoxes : on se réjouit d’un taux de croissance élevé, parce que, par exemple le secteur pharmaceutique a bien performé, c’est-à-dire que la consommation de médicament a affiché une hausse, ce qui n’est finalement pas positif en soi, vu que cela signifie une dégradation de l’état de santé de la population. D’un autre côté, on considère que les heures de formation suivies par les employés d’une entreprise constitue un coût et engendre une perte de productivité, alors qu’elles constituent un investissement à long terme, une garantie d’employabilité de par les compétences acquises, et que, qui dit personnes formées dit formateur, c’est-à-dire des emplois durables ..et écologiquement neutres.
Le taux de croissance n’exprime en rien le taux de développement. Or, à mes yeux, le taux de développement est beaucoup plus important sur le long terme.

Le développement d’une nouvelle économie, englobant des critères de durabilité me semble la seule alternative viable. L’histoire nous a montré que seuls les changements nous font progresser. Je ne puis écrire ces lignes sans évoquer un économiste belge, Geert Noels, auteur d’un livre qui s’intitule « Econochoc », et qui dit clairement que nous vivons actuellement un choc d’une amplitude similaire à celui vécu il y  a 200 ans lors de la révolution industrielle. Ce choc aura à coup sûr  un impact sur notre vie future, ainsi que sur celle des futures générations. Il y aura les entreprises et les gens qui s’adapteront et qui auront su s’adapter, et les entreprises qui disparaîtront. 

A titre exemple, je recevais ce jour une brochure d’une grande chaine de distribution belge, qui est pionnière en matière de développement durable. Elle produit une partie de son énergie elle-même par le biais d’éoliennes, de panneaux solaires, alloue des primes aux employés qui se déplacent en transport en commun, ainsi qu’un vélo à ceux qui se rendent à vélo sur leur lieu de travail. Elle prévoit de finaliser son plan de développement durable pour l’année 2011, alors que l’objectif initial était fixé à 2015.
L’objectif fixé est d’être une entreprise neutre en matière d’émission de CO2.
La lecture d’une telle brochure incite à l’optimisme. Il est à souligner que cette chaîne de distribution a encore augmenté sa part de marché en 2008, et qu’elle engage encore cette année pas moins de 300 personnes, ce qui prouve que développement durable et économie ne sont pas incompatibles.  

Est-ce que nous assisterons à un télescopage, difficile d’y répondre. Une chose est sûr, c’est qu’il n’y a pas de certitude, et que finalement, seul le doute peut nous amener à progresser, à changer.

Voilà mon premier commentaire sur ton blog ! Après avoir  lu tes bons conseils prodigués dans ton livre, j’espère que ce premier exercice est convaincant !

Eric</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La question n’est pas seulement de prédire quand la crise prendra-t-elle fin, ni quelle sera l’intensité de la reprise, mais elle est aussi de savoir si l’on s’est véritablement penché sur les causes profondes de cette crise ?<br />
J’ai le sentiment qu’aux yeux de certains, cette crise est une crise parmi tant d’autre, de plus forte amplitude, mais que la croissance finira bien par revenir. Est-ce une façon de se rassurer ? Il est vrai que toute vérité n’est pas bonne à dire.<br />
D’autres en revanche, ont déjà bien pris la mesure de cette crise qui n’est pas seulement une crise financière et économique, mais qui est également une crise énergétique, sociale, environnementale, une crise structurelle et non conjoncturelle.<br />
Quelque soit l’hypothèse défendue, il me semble peu probable que la reprise soit pour  demain, et ce pour les raisons suivantes :</p>
<p>-	la reprise passe notamment par la consommation des ménages, or comme évoqué dans ton billet, la hausse du chômage engendrée par cette crise a un impact négatif sur  le pouvoir d’achat de la population active, et donc un impact négatif sur la consommation.<br />
-	Dans les pays anglo-saxons, on a voulu soutenir une économie en poussant les gens ayant un pouvoir  d’achat restreint à l’endettement, ce qui a débouché sur la crise financière. Quand sera-t-il dans le futur ? Les gens verront-ils leur pouvoir d’achat augmenté ? Seules les entreprises peuvent en décider, en replaçant l’économie au service de l’humain et non l’inverse.<br />
-	Les états sont intervenus dans le sauvetage des banques, c’est-à-dire que les dettes privées se sont muées en dettes publiques. La charge de ces dettes seront imputées inévitablement aux contribuables, et donc auront un impact négatif en terme de pouvoir d’achat. De plus, l’assainissement du système financier ne se fera pas en quelques semaines ni quelques mois.</p>
<p>Seul un changement profond des mentalités peut nous diriger vers une piste durable et valable. Or, il semble que certaines mauvaises habitudes sont déjà occupées à reprendre du terrain (spéculation sur les prix du pétrole, ..)</p>
<p>Il serait utile aussi d’analyser et de définir la pertinence de certains indicateurs économique, tels que le taux de croissance, qui exprime la progression des flux financiers, mais qui ne signifie finalement pas grand-chose, si à côté de cela, on ne mesure pas le taux d’emploi !<br />
Le taux de croissance tels qu’il est défini amène à constater des paradoxes : on se réjouit d’un taux de croissance élevé, parce que, par exemple le secteur pharmaceutique a bien performé, c’est-à-dire que la consommation de médicament a affiché une hausse, ce qui n’est finalement pas positif en soi, vu que cela signifie une dégradation de l’état de santé de la population. D’un autre côté, on considère que les heures de formation suivies par les employés d’une entreprise constitue un coût et engendre une perte de productivité, alors qu’elles constituent un investissement à long terme, une garantie d’employabilité de par les compétences acquises, et que, qui dit personnes formées dit formateur, c’est-à-dire des emplois durables ..et écologiquement neutres.<br />
Le taux de croissance n’exprime en rien le taux de développement. Or, à mes yeux, le taux de développement est beaucoup plus important sur le long terme.</p>
<p>Le développement d’une nouvelle économie, englobant des critères de durabilité me semble la seule alternative viable. L’histoire nous a montré que seuls les changements nous font progresser. Je ne puis écrire ces lignes sans évoquer un économiste belge, Geert Noels, auteur d’un livre qui s’intitule « Econochoc », et qui dit clairement que nous vivons actuellement un choc d’une amplitude similaire à celui vécu il y  a 200 ans lors de la révolution industrielle. Ce choc aura à coup sûr  un impact sur notre vie future, ainsi que sur celle des futures générations. Il y aura les entreprises et les gens qui s’adapteront et qui auront su s’adapter, et les entreprises qui disparaîtront. </p>
<p>A titre exemple, je recevais ce jour une brochure d’une grande chaine de distribution belge, qui est pionnière en matière de développement durable. Elle produit une partie de son énergie elle-même par le biais d’éoliennes, de panneaux solaires, alloue des primes aux employés qui se déplacent en transport en commun, ainsi qu’un vélo à ceux qui se rendent à vélo sur leur lieu de travail. Elle prévoit de finaliser son plan de développement durable pour l’année 2011, alors que l’objectif initial était fixé à 2015.<br />
L’objectif fixé est d’être une entreprise neutre en matière d’émission de CO2.<br />
La lecture d’une telle brochure incite à l’optimisme. Il est à souligner que cette chaîne de distribution a encore augmenté sa part de marché en 2008, et qu’elle engage encore cette année pas moins de 300 personnes, ce qui prouve que développement durable et économie ne sont pas incompatibles.  </p>
<p>Est-ce que nous assisterons à un télescopage, difficile d’y répondre. Une chose est sûr, c’est qu’il n’y a pas de certitude, et que finalement, seul le doute peut nous amener à progresser, à changer.</p>
<p>Voilà mon premier commentaire sur ton blog ! Après avoir  lu tes bons conseils prodigués dans ton livre, j’espère que ce premier exercice est convaincant !</p>
<p>Eric</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Carole Fabre</title>
		<link>http://www.axiopole.info/2009/07/17/combien-de-temps-va-durer-la-crise/comment-page-1/#comment-6</link>
		<dc:creator>Carole Fabre</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 15:17:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.axiopole.info/?p=93#comment-6</guid>
		<description>Comme je disais dans mon Tweet &quot;sans changement de points de vue, je ne crois pas à des solutions possibles.&quot; 

Si la mission des politiques est de nous vendre de la confiance, alors ce n&#039;est pas / plus / une bonne mission. Elle est à reconsidérer … et vite. 

Pour les agents immobiliers et les banquiers, si leur rôle est d&#039;être bonimenteurs, alors leur rôle est à reconsidérer … et vite.

Et que penser du rôle de la croissance et de l&#039;énergie qui va avec ? Est-ce vrai ? Est-ce du bon sens de miser sur cette idée ? Pourrait-on voir autrement ? Pourrait-on imaginer une économie non basée sur la consommation à tout prix ? Est-ce si difficile comme exercice ? 

Est-ce que les entreprises qui coulent ont vraiment comme cause un mauvais management ? Est-ce vrai ? Parfois, certainement, mais est-ce une réalité pour toutes ? Par exemple, voir les difficultés dans laquelle est mise l&#039;entreprise Voltalis http://www.leparisien.fr/economie/quand-edf-combat-les-economies-d-energie-18-07-2009-583726.php?xtor=EREC-109

Je parierai plutôt pour une inadéquation de l&#039;entreprise au monde qui nous entoure aujourd&#039;hui, tel qu&#039;il est. Tant que la vocation première de l&#039;entreprise sera le profit à tout prix, c&#039;est à dire &quot;manger&quot; les autres entreprises et tout ce qui va avec, il n&#039;y aura pas de sortie de crise. Mais est-ce possible ? Là est la grande question ! Pour l&#039;instant, on ne voit presque rien venir. Normal, si l&#039;entreprise ne joue pas le jeu, elle meurt sans rien emporter avec elle, pas de plus value. Comment y trouver son intérêt alors ? Autre grande question !

Au sujet de Filteris, ne sommes-nous pas encore là dans la croyance ? Prédire l&#039;avenir par du data mining de données ? Vraiment ? J&#039;avoue que je n&#039;y crois guère, mais peut-être que je me trompe. 

Et sur ta dernière question sur la crise climatique, oui, c&#039;est une crise qui va se surajouter, qui se surajoute déjà d&#039;ailleurs. Pas réjouissant. 

Que pouvons-nous donc faire ? Changer nos points de vue. Et arrêter de trouver des excuses aux multinationales et aux banques qui, mine de rien, font partie intégrantes de nos vies. Il va falloir, à moment donné, taper du poing sur la table, et mettre de l&#039;éthique dans nos vies. Et les consultants pourraient y aider, en arrêtant pour une fois, de donner raison aux dirigeants et de les caresser dans le sens du poil. Je sais, c&#039;est dangereux, il est possible alors de ne plus avoir de contrat, du moins pour certains. Mais pour ceux qui sont déjà implantés et qui ont une expertise reconnue, c&#039;est possible. C&#039;est un renversement à 180°, mais si c&#039;est ça ou le mur, nous choisissons quoi ? 

Voilà, Olivier, excuse-moi peut-être de venir te donner mes remarques contradictoires aux tiennes sur ton blog, mais je sens ton inquiétude dans ce billet et il me semble que cette inquiétude provient d&#039;un point de vue figé sur les possibilités de redémarrer l&#039;économie. En effet, si les bases de l&#039;économie restent les mêmes, il n&#039;y aura pas de sortie, en tout cas, pas en douceur. 

Et pour finir, tu as remarqué, que je ne donne pas de réponses, je ne les ai pas. C&#039;est à nous tous de plancher selon ses propres domaines de compétence et en concertation. Et tu sais que c&#039;est possible, seulement, il va falloir que nous nous armions de courage, savoir dénoncer et même désobéir parfois pour y arriver. C&#039;est le chemin le plus difficile et le moins confortable.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme je disais dans mon Tweet &#8220;sans changement de points de vue, je ne crois pas à des solutions possibles.&#8221; </p>
<p>Si la mission des politiques est de nous vendre de la confiance, alors ce n&#8217;est pas / plus / une bonne mission. Elle est à reconsidérer … et vite. </p>
<p>Pour les agents immobiliers et les banquiers, si leur rôle est d&#8217;être bonimenteurs, alors leur rôle est à reconsidérer … et vite.</p>
<p>Et que penser du rôle de la croissance et de l&#8217;énergie qui va avec ? Est-ce vrai ? Est-ce du bon sens de miser sur cette idée ? Pourrait-on voir autrement ? Pourrait-on imaginer une économie non basée sur la consommation à tout prix ? Est-ce si difficile comme exercice ? </p>
<p>Est-ce que les entreprises qui coulent ont vraiment comme cause un mauvais management ? Est-ce vrai ? Parfois, certainement, mais est-ce une réalité pour toutes ? Par exemple, voir les difficultés dans laquelle est mise l&#8217;entreprise Voltalis <a href="http://www.leparisien.fr/economie/quand-edf-combat-les-economies-d-energie-18-07-2009-583726.php?xtor=EREC-109" rel="nofollow">http://www.leparisien.fr/economie/quand-edf-combat-les-economies-d-energie-18-07-2009-583726.php?xtor=EREC-109</a></p>
<p>Je parierai plutôt pour une inadéquation de l&#8217;entreprise au monde qui nous entoure aujourd&#8217;hui, tel qu&#8217;il est. Tant que la vocation première de l&#8217;entreprise sera le profit à tout prix, c&#8217;est à dire &#8220;manger&#8221; les autres entreprises et tout ce qui va avec, il n&#8217;y aura pas de sortie de crise. Mais est-ce possible ? Là est la grande question ! Pour l&#8217;instant, on ne voit presque rien venir. Normal, si l&#8217;entreprise ne joue pas le jeu, elle meurt sans rien emporter avec elle, pas de plus value. Comment y trouver son intérêt alors ? Autre grande question !</p>
<p>Au sujet de Filteris, ne sommes-nous pas encore là dans la croyance ? Prédire l&#8217;avenir par du data mining de données ? Vraiment ? J&#8217;avoue que je n&#8217;y crois guère, mais peut-être que je me trompe. </p>
<p>Et sur ta dernière question sur la crise climatique, oui, c&#8217;est une crise qui va se surajouter, qui se surajoute déjà d&#8217;ailleurs. Pas réjouissant. </p>
<p>Que pouvons-nous donc faire ? Changer nos points de vue. Et arrêter de trouver des excuses aux multinationales et aux banques qui, mine de rien, font partie intégrantes de nos vies. Il va falloir, à moment donné, taper du poing sur la table, et mettre de l&#8217;éthique dans nos vies. Et les consultants pourraient y aider, en arrêtant pour une fois, de donner raison aux dirigeants et de les caresser dans le sens du poil. Je sais, c&#8217;est dangereux, il est possible alors de ne plus avoir de contrat, du moins pour certains. Mais pour ceux qui sont déjà implantés et qui ont une expertise reconnue, c&#8217;est possible. C&#8217;est un renversement à 180°, mais si c&#8217;est ça ou le mur, nous choisissons quoi ? </p>
<p>Voilà, Olivier, excuse-moi peut-être de venir te donner mes remarques contradictoires aux tiennes sur ton blog, mais je sens ton inquiétude dans ce billet et il me semble que cette inquiétude provient d&#8217;un point de vue figé sur les possibilités de redémarrer l&#8217;économie. En effet, si les bases de l&#8217;économie restent les mêmes, il n&#8217;y aura pas de sortie, en tout cas, pas en douceur. </p>
<p>Et pour finir, tu as remarqué, que je ne donne pas de réponses, je ne les ai pas. C&#8217;est à nous tous de plancher selon ses propres domaines de compétence et en concertation. Et tu sais que c&#8217;est possible, seulement, il va falloir que nous nous armions de courage, savoir dénoncer et même désobéir parfois pour y arriver. C&#8217;est le chemin le plus difficile et le moins confortable.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

